En 1925, les évêques de France appelaient à la résistance civile aux lois laïques ; en 2005, ils se sont déclarés globalement satisfaits du régime de laïcité issu de ces lois. Dira-t-on que l’Église catholique, particulièrement à Rome et en France, se trouve au milieu du gué, dans une situation composite qui n’en facilite pas l’intelligence ?
Néanmoins, elle demeure entièrement présente – quand elles le veut – aux grands et petits problèmes que pose à l’humanité une société sécularisée qui escomptait bien les avoir résolus par la seule vertu du déni religieux.
Ce que l’Église doit aujourd’hui affronter, ce n’est plus la révolte de notre société contre un ordre désormais périmé, mais sa créativité qui fonce dans l’inconnu les yeux fermés, sans même se soucier des problèmes qu’elle multiplie sous ses pas. La question pour l’Église est désormais de mettre en œuvre sa capacité à entrer dans les problèmes de toute nature posés à l’humanité souffrante par une humanité conquérante peu portée à la compassion, à la réflexion, à la communion.
Entre religieux et sécularisation, il n’y a pas incompatibilité par exclusion mutuelle, mais plutôt division du travail, partage des rôles. À chacun pleine liberté de croire ce qu’il veut, même si cette liberté est conditionnée par la marche de la société ; à cette dernière de frayer sa voie propre, de s’inventer sans s’encombrer de convictions en tous sens et d’agitations désordonnées, même si le désordre en vient à nuire à son ordre et à le menacer. Notre société a voulu se délier des contraintes religieuses qui l’étouffaient : elle se découvre affrontée à la fois au vide religieux, porteur de nihilisme, et à la violence religieuse, où le fondamentalisme débouche sur le terrorisme.
Ce sont autant de carrefours pour l’Église de France au cours du siècle écoulé.
 
Émile Poulat est directeur d’Études à l’École des Hautes Études en Sciences sociales, reconnu comme le meilleur spécialiste de l’histoire des relations entre l’Église et l’État. Il a déjà publié de nombreux ouvrages chez Berg, dont NOTRE LAÏCITE PUBLIQUE, qui est devenu un ouvrage de référence.

un ouvrage de 240 pages
 au format 16 x 24 cm
prix public TTC (France) : 19 €





Georges Nataf
Symboles, signes
et marques


L'image symbolique a souvent été déclinée en signes ou encore en emblèmes si ce n'est en marques. Le signe désigne l'origine ou l'auteur d'un artefact et il est proche de la marque. L'emblème, quant à lui, est un signe de reconnaissance à l'origine individuel, famililal ou tribal avant de devenir national.
Le mot symbole veut dire "quintessence" et la possibilité d'une action directe sur les choses fut souvent accordée aux symboles tant par les religions que par d'autres systèmes de pensée faisant appel à l'irrationnel.
Le symbole de la croix, par exemple, bien antérieur au christianisme et non pas signe de reconnaissance entre membres d'une même communauté religieuse si ce n'est objet prophylactique, est une image de l'axe indispensable à l'équilibre du monde.  Il représente l'univers, les quatre points cardinaux mais aussi la jonction entre le "monde d'en haut"  et  celui d'"en bas".
Pour comprendre le sens premier des symboles et suivre leurs mutations, il  fallait un livre comportant plusieurs centaines de dessins accompagnés d'une texte sobre, indiquant seulement au voyageur des points de repère à travers les traditions de l'Orient et de l'Occident. Rien n'y est imposé du dehors, mais le regard est guidé par un  bref commentaire.

un ouvrage de 240 pages, nombreuses illustration
au format 16x24 cm
prix public  ttc :  19 €

Régis Meyran
Le mythe de
l’identité nationale




Qu’est-ce qu’un « Français » ? Au-delà de cette notion existe une croyance, très largement répandue et mythique de l’idendité nationale. Le « vrai » Français, « de souche », serait un « Gaulois » de race blanche dont les traditions, ancrées dans un « terroir », se perdraient dans la nuit des temps.
C’est dans le domaine de l’anthropologie, ou dans ses marges, entre 1870 et 1945, que se sont élaborées les théories les plus sophistiquées de l’identité nationale. D’un côté, l’anthropologie physique, cherchant à mesurer et à classer les hommes, n’a pas su éviter de se poser la question de la « pureté » de la « race française ». De l’autre, les études de folklore, visant à recueillir les survivances de traditions paysannes ou artisanales en déclin, ont exclu de fait celles de bon nombre de Français qui n’étaient pas « de souche ». Une conception figée de l’identité nationale atteignit son paroxysme avec l’Occupation et le Régime de Vichy, mais on la trouve aussi jusque chez les anthropologues antiracistes de l’entre-deux-guerres et les folkloristes du Front populaire.
L’auteur retrace la genèse du récit mythique qui a imprégné la communauté scientifique française. Par un curieux effet d’inertie, ce mythe, aujourd’hui abandonné par les anthropologues, est toujours présent dans le sens commun et dans la sphère médiatico-politique. Ce livre s’adresse donc, au-delà du cercle des spécialistes de l’histoire des sciences sociales, à tous ceux qui s’intéressent aux débats actuels sur les questions "d’identité nationale".
 
Régis Meyran est docteur de l’Ehess, et chercheur affilié au Laboratoire d’anthropologie et d’histoire de l’institution de la culture (Lahic/Iiac). Il est l’auteur de nombreux travaux traitant de l’histoire de l’anthropologie et des sciences humaines,dans des revues scientifiques (L’Homme, Gradhiva), mais aussi dans des magazines de vulgarisation (Sciences Humaines, Pour la Science).
Il a coordonné : « Usages publics de l’Histoire en France », numéro de la revue Matériaux pour l’histoire de notre temps, n°85, 2007 ; et (avec Denis-Michel Boëll et Jacqueline Christophe), Du Folklore à l’ethnologie, 1936-1945, Paris, Éditions de la MSH, 2008.

194  pages - 15x24 cm

prix public ttc : 19 €
ISBN : 978-2-917191-19-4

Jean-Marie Lhôte
Bizarre
anthologie



La revue Bizarre, « revue littéraire et artistique » fortement influencée par le surréalisme, donne, de 1953 à 1968, 48 livraisons. Fondée par Michel Laclos, éditée par Eric Losfeld puis, à partir de 1955, par Jean-Jacques Pauvert elle annonce, par son titre même, ses ambitions et son contenu. Laclos et ses auteurs se passionnent pour les sujets les plus étranges et affichent des goûts éclectiques. Grands amateurs de littérature, ils consacrent le premier numéro à Gaston Leroux et au roman policier, un autre – dirigé par Raymond Queneau – aux fous littéraires, un autre encore à Raymond Roussel. Ils sont parmi les premiers à parler de science fiction et abordent également la question des « monstres » qui nous entourent. Raymond Queneau, mais aussi Jean-Christophe Averty, Michel Leiris, Jean-Marie Lhôte ou François Caradec contribuent à la revue. Bizarre accueille également de nombreux dessinateurs refusés par les grands organes de presse. Annonciatrice des bouleversements de Mai 68, la revue Bizarre a occupé une place considérable dans le paysage culturel français.
« […] Bizarre était vraiment la revue de l’époque. Les numéros spéciaux, particulièrement, attiraient l’attention. Nous avions fait ‘‘Les Fous littéraires’’, ‘‘La Joconde’’, ‘‘Les Dessins inavouables’’, ‘‘Les Mystères de Rembrandt’’, ‘‘Les Monstres’’.
Les dessinateurs que nous révélions depuis Siné renouvelaient le genre. […]. Début 1960 déjà, nous avions publié coup sur coup deux numéros : ‘‘Dessins inavouables’’ et ‘‘Supplément aux dessins inavouables’’. Fort bien présentés par Michel Laclos, ils rassemblaient les dessins refusés par la presse française, encore bien conventionnelle. Folon, Chaval, Gébé, Topor, Cardon, Le Foll, Siné bien sûr, Maurice Henry, Trez, Mose, André François (je ne peux pas les citer tous), y installaient le dessin d’humour moderne. C’était le début d’une époque...
La nouvelle génération de dessinateurs se met à graviter autour de Bizarre et porte au cœur, sous diverses formes, l’explosion du printemps 1968. Siné est le chef de file, il apparaît dès 1955, avec des dessins anticléricaux qui sont dans les sommets du genre, cruels et drôles. » (Jean-Jacques Pauvert, Mémoires).

Ce livre reprend en fac-similé une sélection des meilleures pages de tous les numéros de Bizarre, chacun précédé d’une notice qui en précise le contenu complet, afin de donner au lecteur un aperçu du foisonnement intellectuel et artistique des 15 années d’existence de la revue.

Jean-Marie Lhôte, ancien directeur de la Maison de la culture d’Amiens, historien des jeux qui a publié plusieurs ouvrages sur ce sujet, participa à la grande aventure que fut la revue Bizarre. C’est à ce titre et avec l’assentiment de Jean-Jaques Pauvert qu’il a établi cette Anthologie commentée.

Format 19x27cm, 672 pages, relié.
Impression quadrichromie.
45 €.

Colette Hernandez - Jean Gougaud

La morale à l'école
1905-1950


192 pages, 12,5 x 18 cm, 14 €
ISBN : 978-2-917197-17-0



L'école de la République a eu pour mission, dès 1905, d'édifier des bases citoyennes et ce, à travers la morale laïque censée affranchir les consciences de la tutelle des religions. Ce sera une morale d'injonction et d'imprégnation dans le but de faire de tous les écoliers "d'excellents français, d'excellents soldats qui marchent au pas".
Ce livre reprend par thèmes traités dans plusieurs manuels de morale de l'époque, textes et illustrations qui ne peuvent qu'étonner, si ce n'est faire sourire, car de nos jours la "leçon de morale" a perdu sa place tandis que les "valeurs" ont changé. Celles qui s'expriment à travers cette petite anthologie sont certes obsolètes, mais la morale d'aujourd'hui étant à "inventer", plutôt que de faire appel aux religions, comme le proposent certains de nos hommes politiques, ne vaudrait-il pas mieux rouvrir, en les adaptant, ces vieux "cathéchismes" laïques ?
Les auteurs sont deux enseignants qui, avec une équipe de chercheurs, ont créé et dirigent  le Musée de l'école (Carcassonne, Aude).

Sébastien Schehr
Traîtres et trahisons
de l'Antiquité à nos jours

240 pages au format 15 x 24 cm, 19 €
ISBN : 978-2-917191-16-3


La trahison est un phénomène omniprésent dans l'histoire, l'imaginaire et l'expérience sociale. Que l'on pense simplement aux figures qui l'incarnent - de la "balance" au déserteur, du "collabo" à la "girouette" - ou à des personnages dont le nom est à jamais associé dans notre mémoire collective à une trahison réelle ou supposée (Judas, Dreyfus, Philby…).
On rappellera par ailleurs cette évidence : il nous est à tous arrivé un jour d'être trahis ou de trahir à notre tour, de révéler un secret, d'être infidèles, d'être pris dans des loyautés conflictuelles ou de faire défection. Plus banale et commune qu'on ne le croit généralement, cette expérience n'en est pas moins spectaculaire et bouleversante : la trahison frappe de stupeur et met en crise aussi bien l'individu que l'ensemble social qui en est la victime.
Si la trahison hante nos relations avec les autres, même en tant que possibilité ou fantasme, si elle provoque effroi et désir de vengeance, c'est qu'elle constitue l'une des formes majeures de rupture affectant le lien entre les personnes : la trahison - montre l'auteur - est une violation des rapports de confiance et de loyauté.
Cet ouvrage propose un éclairage singulier sur les rapports entre les individus et les ensembles dont ils sont membres à travers une analyse à la fois historique et sociologique de la trahison et de ses différentes manifestations.

Sébastien Schehr est sociologue, Maïtre de conférences, habilité à diriger des recherches à l'Université de Nancy 2.


Tidiane Diakité
La traite des Noirs
et ses acteurs africains

du 15° au 19° siècle

240 pages au format 15 x 24 cm, 19 €
ISBN : 978-2-917191-15-6


Par sa conception, son organisation et ses effets, la traite atlantique, ou traite européenne, fut un phénomène sans précédent dans l'histoire de l'humanité, une "barbarie jusqu'alors inconnue dans l'histoire de la barbarie".
Mais au "devoir de mémoire" et à la "repentance" qui ne font qu'exacerber ressentiment et culpabilisation, il faut substituer le "droit de savoir". C'est à ce prix qu'on pourra refermer le livre de l'esclavage pour se tourner résolument vers l'avenir. I
l importe avant tout d'essayer de comprendre, non de juger ou de condamner unilatéralement les peuples blancs ou noirs afin d'avoir enfin une approche honnête et dépassionnée de ce sujet.
Si l'histoire de l'esclavage et celle de la traite des Noirs sont généralement assez connues, leurs dimensions spécifiquement africaines n'ont jamais fait l'objet d'une étude autonome alors qu'elles constituent un des aspects essentiels de cette histoire. Certes, tous les peuples d'Afrique ne furent pas acteurs ni tous les rois africains marchands de "bois d'ébène", mais dire la vérité historique c'est rendre hommage aux victimes de cette tragédie multiséculaire.

Ce livre révèle le rôle précis des Africains dans ce commerce d'êtres humains qui saigna leur continent pendant cinq siècles.

Tidiane Diakité, professeur agrégé, originaire du Mali, fut très tôt sensible au phénomène de la traite atlantique dont il fit le thème de son mémoire de maîtrise universitaire. Il est aussi l'auteur de plusieurs ouvrages sur l'Afrique et les questions relatives au développement et d'articles sur l'école, l'immigration, la religion, la société…
3° titre de la collection "Iceberg"
dirigée par Didier Pasamonik

Uri Fink

ISRAËL-PALESTINE
entre guerre et paix

ISBN : 978-2917191-13-2

112 pages, 17 x 24,5 cm, 14 €

Observateur de la politique israélienne, impliqué de longue date dans le dialogue et le rapprochement entre les peuples israélien et palestinien, Uri Fink raconte la vie quotidienne d'un Israélien qui désire la paix mais qui se retrouve malgré lui entraîné dans des logiques qui le dépassent. Ces "chroniques" d'un pays partagé en permanence entre la paix et la guerre, évitent le manichéisme réducteur véhiculé par les propagandistes et les médias.
Évoquant Joe Sacco, l'auteur de Palestine une nation occupée, Uri Fink constate : "Joe Sacco a passé quelques semaines dans cette région, moi j'y vis."

Né à Tel-Aviv en 1963, Uri Fink est l'auteur de bandes dessinées le plus célèbre de la scène israélienne. Il réalise son premier coup d'éclat à quinze ans, en animant le premier super-héros israélien, Sabraman, mais il est surtout connu pour être le créateur de Zbeng, la seule bande dessinée israélienne dont les nombreuses publications satyriques font de lui une sorte de "Harvey Krtzman" israélien.


Diane AFOUMADO

L'Affiche antisémite en France sous l'Occupation



Comme l’affiche publicitaire, l'affiche de propagande viole littéralement les esprits des foules. Les professionnels de la haine l’ont bien compris.
 Ce livre retrace l’histoire de la propagande antisémite par l’affiche et son apogée en France pendant la Seconde Guerre mondiale. Respectant les lois de la propagande, l’affiche antisémite n’en fut que plus redoutable.

L’originalité de cette étude réside dans une double analyse historique et technique de l’affiche. L’étude graphique détaillée de chacune des affiches permet d’analyser le message véhiculé et d’en mesurer l’impact sur l’opinion publique. En abordant les messages des affiches antisémites dans leur contexte historique, on voit progressivement apparaître l’évolution de la politique d’exclusion.

Ce mode de propagande s’inscrivant dans le processus d’anéantissement des Juifs de France, son but était de faire accepter par la population française non juive l’application de la politique antisémite de l’Etat vichystes et de l’Occupant. Chaque affiche replacée dans son contexte historique révèle toute sa force et son pouvoir de destruction dans le cadre d’une politique délétère.

Cet ouvrage rassemblant une large collection d’affiches placardées en France pendant la Deuxième Guerre mondiale ainsi que des tracts distribués publiquement, rend accessible le décryptage de la propagande antisémite.

Diane Afoumado, historienne, a longtemps travaillé au Mémorial de la Shoah. Elle a enseigné à l’Université de Paris x avant d'être chargée de cours à l’INALCO. Auteur d’Exil impossible. L’errance des réfugiés juifs du paquebot « St. Louis » (L’Harmattan, 2005), co-auteur avec Serge Klarsfeld de La Spoliation dans les camps de province, (La documentation française, 2000), Diane Afoumado a travaillé successivement pour la Mission d’étude sur la spoliation des Juifs de France, puis pour la Commission pour l’Indemnisation des victimes de spoliation. Auteur de plus d’une vingtaine d’articles, elle a participé à une co-publication intitulée Repicturing the Second World War. Representations in Film and Television, éditée par Macmilan en 2007. Actuellement, Diane Afoumado travaille à l'United States Holocaust Memorial Museum (USHMM), Washington DC.


ouvrage publié avec le soutien du Centre National du Livre
et de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah.


172 pages,
impression couleurs
plus d’une centaine de document reproduits
format 20 x 29 cm. relié
prix public ttc: 22 €

En libraire.





Ces chroniques narquoises rassemblent quelques-uns des articles écrits par Didier Pasamonik, notamment pour la revue Suprême Dimension et le site d'information ActuaBD.com.

Ses lecteurs retrouveront les combats qui l'ont occupé pendant ces deux années. En esprit libre, il y réplique avec vigueur au patron de L'Association, Jean-Christophe Menu, aux auteurs Lewis Trondheim et Manu Larcenet, au critique Thierry Groensteen... Il s'inquiète également de l'évolution des institutions de la bande dessinée aujourd'hui, notamment du Festival d'Angoulême.

Mais surtout, il décrit avec force détails les faits amajeurs qui ont marqué ces années-là : le triomphe des mangas, l'avènement de L'Association et du roman graphique, les enjeux de la bande déssinée face à la mondialisation et les grandes affaires comme la tentative de putsch à l'encontre des éditions Dupuis par son management ou les procès insidieux, contre Charlie Hebdo ou Tintin au Congo, qui tentent de rétablir une forme de censure.

Editeur, journaliste et organisateur d'expositions d'origine belge, Didier Pasamonik est un spécialiste reconnu de la bande dessinée. Il est éditeur adjoint d'Actuabd.com et membre du Forum International Ecriture et Cinéma de Monaco. Passionné par la culture populaire, il a signé d'autres ouvrages sur le jeu vidéo, la caricature ou le spectacle de rue.



ISBN : 978-2-917191-11-8.

144 pages. 14 €.
 
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